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| Auteur : | Sujet: les droits des saisonnier | Bas |
| xelas Administrateur Messages postés : 373 ![]() |
pourquoi on travaille ^plus que les autre et que l'on n'aurais pas le droits aux chomage comme les autre ? | |||
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| xelas Administrateur Messages postés : 373 ![]() |
A l'Assedic, la «double peine» pour les saisonniers (Score : 1) par superuser actif 07 Août 2006 (Profil Utilisateur | Envoyer un message) http:// En décembre dernier, la dernière négociation sur l’assurance chômage a limité à trois ans le versement des allocations. L’événement est passé... inaperçu. La dernière convention UNEDIC, signée le 21 décembre dernier par le patronat, la CFDT, la CFTC et la CGC, a encore réduit les possibilités pour les salariés saisonniers de toucher une allocation durant leurs périodes de chômage. Cette catégorie de salariés subissait déjà, depuis la création de l’UNEDIC, des règles d’indemnisation pénalisantes par rapport aux chômeurs «classiques». Un traitement défavorable reposant sur l’idée implicite que ces salariés sont responsables de la saisonnalité de leur travail, comme s’ils se payaient le luxe de travailler une partie de l’année seulement. La pénalisation des chômeurs étiquetés «saisonniers» par les Assedic (voir encadré) a pris plusieurs formes. Jusqu’en 1997, ces salariés n’étaient indemnisés que pour des épisodes de chômage survenant lors de leurs périodes habituelles de travail. Le reste de l’année, lors de l’intersaison, ils n’avaient droit à rien et devaient se débrouiller pour survivre... En 1997, changement de méthode. Les saisonniers peuvent être indemnisés en intersaison, mais en échange de cette avancée ils reçoivent une allocation à taux réduit. Les Assedic calculent la part de jours travaillés sur les trois dernières années et appliquent ce pourcentage au montant. Ainsi, un saisonnier qui travaille en moyenne les trois quarts de l’année n’a droit, le reste du temps, qu’aux trois quarts de l’allocation calculée pour les chômeurs classiques. «Avec la dernière convention UNEDIC, appliquée depuis le 18 janvier, c’est la double peine pour les saisonniers», s’insurge Stéphane Guillou, de la CGT des Assedic, qui a participé aux négociations en décembre. Les deux méthodes de pénalisation qui se sont succédées s’additionnent désormais. Non seulement l’allocation reste à taux réduit, mais les signataires de la convention ont limité à trois le nombre de versements successifs. À partir de la quatrième demande de chômage, le saisonnier perd son droit à l’allocation pendant la morte-saison. C’est le régime d’avant 1997 qui s’applique alors. Comme pour les «recalculés», cette réforme ne laisse pas de sursis aux saisonniers. S’ils ont déjà perçu une allocation en 2003, 2004 et 2005, ils perdent leurs droits dès cette année. «Au cours de la négociation, lorsque la CGT a contesté cette précarisation des saisonniers, le représentant du MEDEF, Denis Gautier—Sauvagnac, a déclaré qu’ils n’avaient qu’à changer de région ou faire autre chose !» se souvient Stéphane Guillou. Officiellement, les signataires de la convention, jamais à court de cynisme, ont osé présenter cette réforme comme visant à «favoriser l’insertion durable» des saisonniers. Pour faire passer la pilule, ils se sont vantés de la mise en place d’«un accompagnement renforcé» pour aider ces salariés à «sécuriser leur parcours professionnel». Mais les textes d’application se contentent d’évoquer «une mobilisation renforcée» de la validation des acquis de l’expérience, des aides à la formation, du contrat de professionnalisation ainsi que d’hypothétiques négociations de branche pour réduire la saisonnalité. «Concrètement, il n’y a aucune mesure particulière, dénonce Stéphane Guillou. Et même si les Assedic facilitaient la formation de ces saisonniers, elle les orienterait vers les métiers en tension... c’est-à-dire ceux où ils travaillent déjà, comme la restauration ! Aujourd’hui, les Assedic ne financent plus que des formations d’adaptation pour les besoins immédiats des patrons. Il n’y a plus de formations qualifiantes qui permettraient réellement de sortir du chômage. Par exemple, on aurait un besoin cruel de personnels de santé, mais ça n’intéresse pas le patronat.» | |||
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| xelas Administrateur Messages postés : 373 ![]() |
Jobs saisonniers Quels droits pour le travailleur saisonnier ? La meilleure façon d’éviter toute mauvaise surprise est encore de connaître ses droits ! Questions / réponses sur le travail saisonnier... Quel contrat ? Le contrat conclu pour un job d’été est forcément à durée déterminée (CDD). Il doit vous être remis au plus tard 2 jours après l’embauche. Sans quoi, vous êtes considéré comme étant en contrat à durée indéterminée (CDI). Le contrat doit mentionner des informations sur vous (nom, adresse, numéro de sécurité sociale...), l’employeur et les conditions de travail (durée du contrat, taux horaire, nombre d’heures hebdomadaires ou mensuelles, tâches à accomplir, rémunération brute, convention collective...). À savoir : comme pour tout CDD, vous êtes soumis aux mêmes obligations et bénéficiez des mêmes avantages que les autres salariés de l’entreprise : jours fériés, pause, cantine, remboursement à 50 % du titre de transport pour ceux qui travailleront en Île-de-France... Quel salaire ? Votre rémunération ne peut être inférieure au Smic horaire, soit 8,27 € au 1er juillet 2006 (1 254,28 € bruts / mois pour 35 h hebdomadaires) et doit être précisée sur le bulletin de salaire remis par votre employeur. À savoir : le salaire brut indiqué ne comprend pas la prime de précarité et les congés payés que vous toucherez à la fin de votre contrat. Quels horaires ? Cela dépend de l’emploi que vous occuperez. Sachez juste que la durée hebdomadaire maximale légale est de 48 h (et pas une de plus !). À savoir : vous devez prendre obligatoirement une journée de repos par semaine. Quels risques ? Le travail saisonnier donne lieu à des abus multiples et variés : travail à temps plein alors que vous avez signé pour un temps partiel, période d’essai non rémunérée, travail au noir... À savoir : ne commencez pas à travailler sans avoir de contrat et, une fois en main, prenez le temps de le lire. Si vous acceptez de travailler au noir, sachez que vous n’aurez aucune garantie d’être payé et ne serez pas protégé en cas d’accident du travail. Et cela n’arrive pas qu’aux autres... Où se renseigner en cas de doute ? • Le site du ministère de l’Emploi, du Travail et de la Cohésion sociale propose des fiches pratiques, claires et détaillées : www.travail.gouv.fr/infos_pratiques... • L’Inspection du travail la plus proche de votre emploi : www.travail.gouv.fr/services/servic... | |||
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